Bessent et Powell alertent les PDG des banques sur les risques liés aux modèles d’Anthropic, selon des sources

Une réunion inédite s’est tenue à Washington cette semaine. Scott Bessent et Jerome Powell ont convoqué d’urgence les PDG des grandes banques américaines. Le sujet ? Les risques cyber liés au nouveau modèle d’intelligence artificielle d’Anthropic.

Ce modèle, baptisé Mythos, dérange car il est capable de repérer et exploiter des failles sur les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs. La prudence est de mise, et ce n’est pas une simple alerte informatique.

Pourquoi Bessent et Powell sonnent l’alarme sur Mythos d’Anthropic

Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent et le président de la Réserve fédérale Jerome Powell ont jugé crucial de réunir les patrons des plus grosses banques. Citigroup, Bank of America, Wells Fargo ou encore Goldman Sachs étaient sur place, selon plusieurs sources.

Leur message est clair : Mythos n’est pas juste un modèle d’IA innovant. Il détecte des vulnérabilités cachées, qu’aucun test classique ne mettrait au jour. Cela représente une menace directe pour la cybersécurité des établissements financiers.

Officiellement, Anthropic n’a pas rendu public ce modèle de peur d’exposer des failles sensibles. En coulisses, la compagnie discute encore avec les autorités américaines sur ses capacités offensives et défensives.

Une réunion en urgence, pourquoi maintenant ?

Les invitations ont été lancées alors que la plupart des dirigeants étaient déjà à Washington pour d’autres rendez-vous. Le timing n’est pas anodin. Ces banques sont des piliers du système financier.

Selon une source, le but de la réunion était aussi de s’assurer que chaque banque prenne au sérieux les mesures de défense contre ce type de menace nouvelle. Mythos peut constater et exploiter des failles invisibles, chose qui peut déstabiliser des infrastructures entières.

Les enjeux pour le secteur bancaire face aux modèles IA puissants

L’accès à Mythos est restreint : seulement 40 entreprises tech, y compris Microsoft et Google, peuvent l’utiliser. Pourtant, la diffusion reste dangereuse. Un modèle capable d’identifier des exploits sur « tous les systèmes » peut créer des risques systémiques.

Imaginez une IA qui vous éclaire sur la moindre faiblesse, capable de fabriquer des attaques automatiques. Les banques, qui stockent des milliards, se trouvent directement exposées. La vigilance réglementaire a donc clairement monté d’un cran en 2026.

Des limites floues entre offensive et défensive

Anthropic a communiqué avec les autorités et certains acteurs clés du secteur pour expliquer Mythos. Mais la frontière entre utiliser l’IA pour protéger ses réseaux et pour identifier des vulnérabilités exploitables n’est pas nette.

Je vous le dis, ce modèle d’IA n’est pas un jouet. Il peut aussi bien prévenir les attaques que développer des méthodes offensives inédites. Cela complique grandement la gestion du risque.

Les réactions des banques et implications pour l’avenir

Les grands noms comme Citigroup et Wells Fargo ont assisté à la réunion, même si JPMorgan n’a pu se libérer. La discrétion reste de mise, pourtant chacun sait que ce genre de modélisation IA pousse à repenser les défenses cyber.

Les banques doivent anticiper et bloquer non seulement les vulnérabilités traditionnelles, mais aussi les nouvelles menaces que ce type de modèle révèle. C’est un vrai challenge technique et stratégique !

Avec Anthropic qui maîtrise déjà des révélations sensibles, le secteur financier est en pleine transformation. Il faudra surveiller les prochaines étapes de près.

Source: finance.yahoo.com

Marius
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