L’Agence américaine de cybersécurité plongée dans un chaos alimenté par des tests au détecteur de mensonges

L’Agence américaine de cybersécurité, connue sous le nom de CISA, est aujourd’hui au cœur d’un imbroglio qui ferait passer une sitcom pour une organisation structurée. Tout ça tourne autour d’un test au détecteur de mensonges, un vrai film d’espionnage digne des années 80! Le chaos règne, et les coulisses de cette instance sont loin d’être ce qu’on imagine.

Une direction sans appui sénatorial, la recette du désastre chez CISA

Officiellement, l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures n’a pas de directeur confirmé par le Sénat, une situation qui ouvre la porte à tous les imprévus. Madhu Gottumukkala, ex-commissaire des technologies dans le Dakota du Sud, exerce les fonctions de directeur par défaut. Il est censé guider la CISA, mais sans véritable légitimité officielle! Ce vide de pouvoir a permis à des tensions internes explosives d’éclater.

Gottumukkala a voulu accéder à un dossier ultra-sensible transmis par une autre agence fédérale. Les cadres de carrière lui ont déconseillé cette démarche, arguant qu’une version moins critique aurait suffit pour travailler. Résultat ? C’est le clash assuré, typique des luttes de pouvoir bureaucratique qu’on pensait révolues.

Des cadres bloquent l’accès, la suspicion s’installe

Les agents expérimentés ont tenu à garder ces infos verrouillées. Ils ont vu la demande de Gottumukkala comme une menace à leur travail — ou pire, un caprice inutile. Le fait est que ce bras de fer a réveillé un vieux malaise entre les élus et les fonctionnaires à vie, le fameux « deep state » que certains accusent de tout par défaut.

Malheureusement, refuse d’accorder l’accès a été transformé en affaire dans laquelle le deputy décide d’appuyer une autre demande. Entre temps, une figure clé du refus initial a été mise en congé administratif, pour un motif « non lié au test polygraphique ». Comme si tout ça ne suffisait pas à embrouiller le dossier.

Le détecteur de mensonges, ce faisant qui a retourné l’agence

Voici le moment croustillant! La demande d’accès approuvée a mis Gottumukkala face à un test polygraphique — oui, un vrai détecteur de mensonges avec les wires et le zigzag sur papier. Il a échoué, ce qu’on ignore, c’est le pourquoi ni le comment. Les détails restent flous, sûrement à cause de la nature ultra-classifiée de l’affaire.

Ce qui devait être un outil de vérification s’est planté en engendrant une crise majeure. Six cadres de carrière ayant participé à cette mise en place du test ont été mis en congé administratif, et leurs accès aux données sensibles coupés. Le Département de Sécurité Intérieure (DHS) parle même d’un test « non-sanctionné » et d’un harcèlement déguisé pour forcer le boss à passer au détecteur.

Une ambiance toxique révélatrice des tensions internes

Cette affaire illustre un problème plus large : la méfiance qui règne dans la cybersécurité américaine. Comment s’attendre à affronter des adversaires externes quand l’hostilité est à l’intérieur? Le fait que le DHS soupçonne des cadres de manipuler un dirigeant montre à quel point l’ambiance est délétère.

On aurait plus pensé que cette agence pionnière dans la protection des infrastructures essentielles serait à l’abri des guerres internes façon « bureaucratie à la Trump 1.0 ». Mais il semblerait que l’ombre du passé joue encore. Toute cette histoire fait peine à voir, surtout quand la menace cyber chinoise ne cesse de grandir.

Des incidents qui marquent un point faible dans la cybersécurité nationale

Le timing ne pouvait pas être pire. Tandis que la Chine intensifie ses cyberattaques, notamment via des exploits sur Microsoft SharePoint, l’agence américaine censée protéger les infrastructures critiques s’enlise dans un imbroglio interne. Cela soulève des questions cruciales sur la capacité réelle de la CISA à gérer ses propres failles internes, avant même de contrer les menaces externes.

Quand des conflits personnels ou politiques se mêlent aux questions de sécurité, le résultat ne peut être que contre-productif. Il devient urgent de revoir les mécanismes de gouvernance de cette agence si stratégique. L’exemple de ce test polygraphique mal géré illustre la dérive possible quand la chaîne de commandement n’est pas claire et quand la défiance fait loi.

Source: gizmodo.com

Marius
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