Microsoft a lancé la fonctionnalité Recall sur Windows 11 24H2, désormais accessible dans le canal Release Preview pour les PC Copilot+. Après des mois de tests, des améliorations ont été apportées, notamment une option opt-in et un cryptage du database SQLite. Cependant, les problèmes persistent ! Le Windows Hello n’est requis que lors de la configuration initiale, et il suffit d’un PIN pour réactiver la fonctionnalité, ce qui pourrait tomber entre les mains de cybercriminels. De plus, le filtre qui protège les données sensibles n’est pas toujours fiable, et des informations comme les numéros de carte de crédit peuvent encore être enregistrées. Recall représente un risque pour la vie privée, pouvant capturer les messages de diverses applications et les réunions Teams. Avec une consommation de ressources atteignant 80% lors de son utilisation, son impact sur l’autonomie des appareils soulève également des inquiétudes.
Avec l’expérience accumulée dans le domaine informatique, je me suis souvent trouvé face à des mises à jour de systèmes d’exploitation qui promettent monts et merveilles. Lorsque Windows 11 24H2 a été annoncé, un grand nombre d’utilisateurs se sont interrogés : la sécurité a-t-elle été renforcée ? À peine le mois d’avril 2024 terminé, la nouvelle fonctionnalité Recall de Microsoft faisait déjà parler d’elle. Destinée aux PC Copilot+ et soutenue par des processeurs de pointe, voilà un sujet qui mérite d’être discuté en profondeur.
Aperçu de la fonctionnalité Recall
La fonctionnalité Recall a fait son apparition dans le canal Release Preview, un pas vers un lancement officiel très attendu. Cependant, il ne faut pas oublier qu’un an auparavant, des critiques avaient circulé concernant les risques associés à son usage. Mon ancien collègue, Kevin Beaumont, a effectué des tests décisifs qui ont mis en exergue les améliorations en matière de sécurité et de confidentialité apportées par Microsoft depuis sa première version.
Les améliorations notables
Dans cette version, Recall est devenu opt-in ; cela signifie que vous devez activer cette option au cours de la configuration initiale en utilisant Windows Hello. C’est un pas dans la bonne direction pour protéger les données sensibles. D’ailleurs, lors de mes divers partages d’informations professionnelles, j’ai toujours souligné l’importance de la sécurisation des données.
Un autre point positif est que le database SQLite est désormais chiffré, permettant ainsi d’ajouter une couche de sécurité supplémentaire. Néanmoins, il reste des questions en suspens. Si le filtrage est censé éviter la capture de données sensibles comme les mots de passe ou les numéros de carte de crédit, il n’est pas infaillible. Plusieurs incidents de sécurité pourraient se produire si les utilisateurs ne restent pas vigilants.
La question du biométrique
Le recours au reconnaissance biométrique via Windows Hello est requis uniquement lors du paramétrage. Cela signifie que l’utilisateur peut ultérieurement désactiver cette fonctionnalité simplement avec un PIN, ce qui pose un problème de sécurité. Je pense à une récente discussion avec un ami sur la vulnérabilité que cela représente face aux cybercriminels. Il est inquiétant de réaliser que quelques chiffres peuvent mener à l’accès à des informations sensibles.
Les limites de la fonctionnalité Recall
Bien que Recall promette monts et merveilles, il existe encore des failles préoccupantes. Par exemple, des captures d’écran pourraient être enregistrées compromettant ainsi des détails comme les informations bancaires. J’avais constaté cela dans des situations de télétravail, où le besoin d’installer des sécurités supplémentaires est primordial. Avant de procéder à une transaction en ligne, il serait judicieux de désactiver Recall pour garantir la sécurité des données.
Les utilisateurs de l’application Signal sont également touchés, car les contenus peuvent être capturés malgré la protection. Pour ceux qui ont des préoccupations liées à la vie privée, notamment les journalistes ou les dissidents, cette situation est alarmante. Heureusement, Recall peut être complètement désactivé depuis la liste des fonctionnalités optionnelles, qui représente une solutions pour les plus prudents.
Impact des ressources sur l’autonomie
Recall utilise la NPU (Neural Processing Unit) intégrée aux processeurs de dernière génération. Pendant son fonctionnement, il peut consommer jusqu’à 80% des ressources, ce qui impacte directement l’autonomie des appareils. J’ai moi-même remarqué cette situation en utilisant mon laptop durant de longues sessions de travail. L’optimisation de l’énergie reste un enjeu essentiel pour tous.
Au final, la question de savoir si Windows 11 24H2 a réellement renforcé la sécurité reste délicate. Bien qu’il y ait des avancées et des améliorations notables, il subsiste des préoccupations. Les utilisateurs doivent rester vigilants et éduqués sur ces thématiques. La transition vers de nouvelles technologies implique souvent d’examiner chaque angle, non seulement pour tirer profit des nouveautés, mais également pour anticiper les enjeux futurs. On pourrait se pencher sur les alternatives à Microsoft, notamment les systèmes Linux qui connaissent une effervescence croissante. Cela ouvre la voie à une réflexion plus large sur le choix des outils numériques adaptés aux exigences d’une sécurité réelle.
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